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25 février 2011 5 25 /02 /février /2011 13:34

 

           La Fiat Ritmo est une voiture compacte lancée en 1978, elle a été pour Fiat la première traction. En 1982 sort la seconde génération de la ritmo, qui met un terme à l'allure particulière des premières génération avec leurs énormes pare-chocs.

 

 

          Assez rapidement, Fiat a développé des version sportives sur la Ritmo : Ritmo Sport 105 TC, Ritmo abarth 125TC, le chiffre désignant à chaque fois le nombre de chevaux que la voiture développe. Après l'apparition de la seconde version, Fiat reprend la version 105, ainsi que la 125 mais l'améliore, et deviendra Ritmo Abarth 130TC.

 

 

          Et c'est cette dernière version que l'on a sur cette article, une Ritmo Abarth 130TC, une version qui se fait rare aujourd'hui, Les Ritmo ont disparue du paysage automobile à cause de la piètre qualité de leur tôle, et ont été victimes des différentes campagnes de primes à la casse. Aujourd'hui, les quelques Ritmo qui ont survécut sont les cabriolets et les versions sportives.

 

 

            La Ritmo Abarth 130TC embarque un quatre cylindres en ligne de 1995cm3 alimenté par un carburateur Weber double corps, le tout développe 130Cv à 5.900Trs/min. Ce moteur été accolé à une boite à 5 rapports. Pour les performances, Fiat annone un 200km/h de vitesse maximale, et 7,7 secondes pour le 0-100km/h.

 

 

           La Fiat Ritmo Abarth jouait dans la cours des célèbres GTI, notamment avec les 205GTI, Super5 GT turbo, Fiesta XR2 ... La Ritmo proposait une ligne assez sympathique, moins brute que ses concurrentes. Comme beaucoup de petites sportives de cette époque, les performances étaient au rendez-vous, et le bruit du moteur sur la Ritmo jouait en sa faveur. Cependant, elle avait une tenue de route moindre par rapport aux GTI, et la carrosserie

 

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24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 18:46

 

          Le Bleu lagune, code AC639, est une teinte utilisée sur les Citroën DS de 1974 à 1975, cette teinte à également été appliquée sur les 2CV, Dyane, GS, et CX.

 

Sur la DS ci-dessous, le capot n'est pas de cette teinte.

 

 

     >Retour au nuancier de la DS

 

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23 février 2011 3 23 /02 /février /2011 11:11

 

          Le Karmann Ghia est un coupé produit de 1955 à 1974 sur la base de la célèbre Volkswagen Coccinelle, dont il reprend le chassis (qui est élargi) et les motorisations. Pour cet article, nous avons un Karmann Low Light de 1956, un des rares KG en France de cette année, et est aussi l'un des plus vieux.

 

 

 

            Tout d'abord, un "Low Light", qu'est-ce que c'est ? Il s'agit des tout premiers Karmann Ghia, produits entre 1955 et 1959, date à laquelle Volkswagen du apporter des modifications sur son coupé car les réglementations concernant la hauteurs des phares ont changés, et ceux du Karmann Ghia sont désormais trop bas, c'est la fin des "Low Light"

 

 

            Mais cette voiture, au delà du fait d'être rare, a une petite histoire sympa : elle fut commandée en 1956 par un gradé de l'US army basé en Italie. Puis, en 1957, cette personne est mutée sur une base aux Etats-Unis, et il amène sa voiture avec lui.

 

 

          Étant arrivée aux Etats-Unis en 1957, cette Karmann Ghia sera daté de 1957 sur sa carte grise américaine. Elle continuera là-bas de rouler quelques décennies, avant d'être retrouvée par des passionnés de Volkswagen. Ne sachant encore rien à son histoire, ils la prendrons pour une KG de 1957, mais se rendent compte rapidement que cette KG a des éléments du millésime '56.

 

 

          Après une demande au service historique de Volkswagen, il en sort que cette voiture a été fabriquée le 1er Décembre 1956, elle fait donc partie aujourd'hui des rares exemplaires en France datant de cette année, a vrai dire, des Karmann Ghia de 1956 en France, on pourrait les compter sur les doigts d'une main. Il est à noter lors de son importation en France, cette KG à pu retrouver administrativement son année de naissance.

 

 

           Une voiture rare, et ayant une histoire assez chargé, et se trouvant dans un superbe état. Cette Karmann ghia est très saine, la peinture quant a elle présente une patine que j'aime bien, mais n'est pas sa teinte d'origine, puisqu'elle était bleue.

 

 

          Quelques spécificités du Karmann Ghia Low Light sur la photo ci-dessous, les phares sont positionnés plus bas, les entrés d'air sont plus petite, ...

 

 

          Et ci-dessous, un élément peu banal, puisqu'il s'agit d'un autolocollant de l'US army , qui servait de pass, tout militaire devait coller sur leur voiture pour pouvoir rentrer dans l'enceinte militaire de leur base. Ici, l'autocollant nous renseigne que le propriétaire travaillait à la base aérienne de Los Alamitos en Californie.

 

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21 février 2011 1 21 /02 /février /2011 13:24

 

           Les informations sur les véhicules américains de l'entre deux guerres sont très difficiles à trouver, et encore plus quant on ne connaît pas le modèle en question. Après quelques recherches pour déterminer le modèle, les informations que j'ai pu trouver dessus sont très maigres.

 

 

              Pour cette voiture, il s'agit d'une Buick type 48, qui serait la version coupé de la Buick 24, ces modèles se distinguent par leur calandre à la forme assez atypique et spécifique de la production Buick des années 1924-1925. Mais ce qui m'a permis de différencier ce modèle par rapport aux autres, c'est l'emplacement du trou pour la manivelle, qui est en dehors de la calandre, alors qu'il est sur la calandre sur les autres modèles.

 

 

            Cette Buick type 48 est un coupé à quatre places, une version qui était disponible en 1924 au prix de 1.995$. Du côté du moteur, on trouve un six cylindres en ligne de 70HP. Voilà tout ce que j'ai pu trouver comme informations sur ce modèle.

 

 

            Pour le reste, on ne peut qu'admirer l'état de cette Buick, celle-ci a été superbement bien restaurée, ce qui est normal vu la rareté du modèle, surtout en Europe. Personnellement, j'admire la face avant avec la forme de la calandre et surtout l'épais cerclage des phares.

 

 

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21 février 2011 1 21 /02 /février /2011 01:39

   

 

            L'Alfasud est une automobile du segment C apparut dans la gamme d'Alfa Roméo en 1972 et y restera jusqu'en 1984. Elle sera au cours de sa carrière déclinée en différentes versions, dont la plus connue est la Quadifroglio Verde et la Sprint, qui sont respectivement, le modèle sportif et la version coupé de l'Alfasud. Toutes versions confondues, il a été construit à peu près un millions d'exemplaires.

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Liste des articles sur l'Alfasud

 

null Alfasud

  Alfasud Quadrifoglio Verde    

   Alfasud Sprint  

http://staticclub.caradisiac.com//1/moto-scooter-quad/mob/photo/409416409/34141673e1/mob-p9232893-img.jpg Alfasud Sprint Quadrifoglio Verde

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http://images.forum-auto.com/mesimages/385400/Sans titre.jpg3..jpg  Retour à la page des Alfa Roméo  http://images.forum-auto.com/mesimages/385400/Sans titre.jpg3..jpg 

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19 février 2011 6 19 /02 /février /2011 22:53

 

           La Renault Estafette est un utilitaire produit à partir de 1959, elle fut pour renault le premier véhicule à traction avant. En tout, 533.209 exemplaires seront produit jusqu'en 1980, et sera remplacée par un autre fourgon qui à marqué son temps, le Trafic, et il est à noter que l'Estafette fut la concurrente directe du célèbre Citroën HY.

 

 

           Pour cet article, comme vous avez pu le constater, il s'agit d'une Estafette publicitaire, du moins, un véhicule d'entreprise portant encore ses couleurs d'antan, chose qui est très rare et que nombre de passionnés de voitures anciennes aimerait avoir.

 

 

           Cette Estafette est équipée d'une caisse grand volume, ce qui est l'oeuvre d'un carrossier puisque Renault ne la proposait qu'en version fourgon normal ou rehaussé, pick-up, et fourgon vitré. Pour ces réalisations de carrossiers, Renault livrait l'Estafette en "plancher-cabine", c'est à dire uniquement le châssis avec son moteur, et la cabine comme seul élement de carrosserie, mais le châssis était renforcé afin de pouvoir rouler tel quel jusqu'à l'atelier de carrosserie.

 

 

           Mais ce qui est le plus surprenant avec cette Estafette, c'est qu'elle encore en activité, les plus pointilleux d'entre vous aurons remarqué le carton "en livraison" derrière le pare-brise. Même après plusieurs décennies d'activité, cette Estafette continue à sillonner la région de Limoges pour livrer des meubles ...

 

 

           Et voir cette Estafette dans le flot de voitures modernesest assez surprenant, d'autant plus que cette rencontre était totalement inattendue, ce fut un coup de chance que j'ai ce jour là l'appareil photos sur moi.

 

 

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17 février 2011 4 17 /02 /février /2011 14:55

 

           La Volvo Amazon est une voiture produite à partir de 1956, et elle a été disponible jusqu'en 1970, année ou la série 140 prend sa place, et au total, 667.323 exemplaires seront construits. Il est a noter que l'Amazon a eu un nom différent selon les marchés, en effet, la marque Allemande Kreidler avait déjà déposé la marque "Amazon".

 

 

           Pourcet article, nous avons la version coupé, ou plus précisément, coach à deuxportes pour l'appellation Volvo, cette version apparaît à partir de 1961. Deux autres versions étaient disponibles, la version coach quatre portes (berline), et la version break apparue quant à elle en 1962., toutes les trois sont l'oeuvre du designer Jan Wilsgaard.

 

 

          Côté sécurité, la Volvo s'équipe petit à petit de la ceinture de sécurité à trois points au cours de ses premières années de production, devenant ainsi la première voiture de série à en être équipée. Un peu plus tard, les freins à disque à l'avant on été généralisé à l'ensemble de la gamme Amazon.

 

 

          Côté moteur, la Volvo Amazon a reçu différents types de moteur, trois exactement, dénommé B16, B18 et B20. Les cylindrés allaient de 1 580 à 1 990 cm3, et les puissance quant à elles allaient de 60Cv à 110Cv. De plus, le client avait le choix entre une boite manuelle ou une boite automatique.

 

 

          La Volvo Amazon présentée dans cet article est dans son jus, sûrement son état d'origine, et elle est très saine, on voit là la qualité Volvo, très réputée dans le monde de l'automobile. De plus, les Volvo Amazon sont assez rares en France, et donc voire un exemplaire comme celui-ci, c'est à dire qui n'a pas été restaurée fait plaisir.

 

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14 février 2011 1 14 /02 /février /2011 18:59

 

          Pour cette épave, c'est encore un ami qui me l'a signalée, et qui m'y a amené, puisque il faut dire que celle-ci est très bien cachée, et bien qu'elle soit qu'à quelques dizaines de mètres d'une route, si l'on ne connaît pas son emplacement, on ne la voit pas.

 

 

             Après avoir fait un tour rapide de  cette Simca  pour deviner le nom du modèle (Chambord, Ariane, Versailles ...), et sans l'avoir trouvé au premier tour, nous avons trouvé autre chose :  le capot à quelques mètres de l'épave sous quelques ronces, nous avons pris la décision de le remettre en place.

 

 

          Le capot est un petit plus qui permet de faire des photos un peu plus sympa, avant de le remettre, nous avons fait attention à la présence de plaques constructeurs, mais aucune de donnait d'indication sur le modèle, à vrai dire, il n'en restait qu'une qui ne comportait que les préconisations des huiles à mettre. Le moteur, quant à lui, n'était plus en place, comme sur beaucoup d'épaves.

 

 

          En revanche, contrairement à beaucoup d'épaves, il est à noter que cette Simca comporte quasiment tout ces vitrages, alors que c'est l'élément qui dure le moins longtemps sur une épave, étant source d'amusement pour des (jeunes) casseurs, ce qui nous prouve à quel point cette Simca est cachée et peu connue.

 

 

          Puis, à force de tourner autour de cette épave, mon ami devine nom du modèle, il s'agit d'une Ariane. En effet, sur l'aile arrière, on arrive encore à distinguer le nom car, pour ceux qui ne connaissent pas le modèle (et les Simca des années 50-60), un monogramme en aluminium était placé sur chaque aile arrière. Bien que ce dernier ne soit plus sur l'auto aujourd'hui, on devine encore la trace qu'il y a laissé.

 

 

          Dans le coffre de cette Ariane on retrouve divers vitrages, notamment des lunettes arrières n'appartenant pas à cette Simca. En cherchant un peu autour, nous retrouvons des éléments de carrosseries, de Simca 1100, mais surtout de Citroën 2Cv et d'Ami6 (des ailes et des portes), mais malheureusement, pas de caisse entières.

 

 

           L'intérieur quant à lui est en assez bon état pour une épave, tout les éléments intérieurs sont encore debout, à l'exception des fauteuils. Il est cependant regrettable de ne pas avoir pu rentrer dedans, ou d'avoir pu accéder à la vitre de la porte conducteur afin de lire le compteur, surtout le kilométrage, car les compteurs, tout comme les vitrages, sont rares sur les épaves.

 

 

          Petit détail que j'aime bien sur les épaves, c'est quand la nature reprend le dessus. Ici, la mousse à envahi la porte et une partie du pavillon du toit, le lierre grimpe le long de la porte arrière droite, et surtout, la rouille à fait son oeuvre à coté de la lunette arrière, puisque cette partie du pavillon de toit a totalement été dissoute.

 

 

          Bref, nous laissons cette Simca Ariane après une petite quinzaine de minutes d'inspection et de prise de photos, en se demandant combien de temps cette épave n'a pas été l'attention d'individus, et à la probable présence d'autres épaves sous le monticule de ronce à sa droite, car par-ci par-là apparaissent des morceaux de tôles. Nous repartons donc avec le plaisir d'avoir vu une épave en assez bon état dans un milieu naturel, chose très rare, et qui le sera encore plus demain ....

 

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12 février 2011 6 12 /02 /février /2011 13:39

 

            Dans les années '60, Opel avait gagné une excellente image au niveau de la fiabilité, mais les voitures n'avaient rien d'exceptionnel au niveau de design, ou encore de la sportivité. Lorsque Bob Lutz arriva chez GM Europe, il changera ce dernier point avec la formule du "muscle car", qui consistera à mettre les moteurs de gamme supérieur dans le modèle de gamme inférieur, ainsi, la Kadett hérite du moteur de la Rekord, ...

 

 

           Ainsi, à partir de 1973, l'Opel Commodore reçoit de moteur six cylindres de la Kapitan, et cette version de dénommera Commodore GS/E. Ce six cylindres en ligne, de 2,8L de cylindré, alimenté par une injection électronique Bosch, développait 160Cv, à une époque ou rare étaient les berline des plus de 100CV, elle jouait ainsi avec les Mercedes 280SE ou encore BMW 1800

 

 

           Et côté performances, cela suivait, avec notamment un 200km/h de vitesse maximale, 30 secondes pour le 1.000 mètres départ arrêté .... ça restait tout à fait honorable pour le début des années 70. Cependant, la conception de la voiture en elle même limitait quelques peu ses performances, car le train avant, ainsi que les suspensions sont moins travaillés que sur ses concurrentes citées plus haut.

 

 

           La Commodore GS/E était disponible en deux carrosseries : la version berline quatre portes, ou comme dans cet article, en coupé quatre places. La version GS/E se distinguait par faceavant assez suggestive, avec une inclinaison qui rappelle quelque peu ce que faisait BMW, mais surtout par la présence du spoiler sous le pare chocs, un élément qui était symbole de la compétition automobile, car il était depuis peu installé sur les voitures de courses.

 

 

           La Commodore GS/E reçu un certain succès à son époque, notamment grâce à son prix, qui était bien inférieur à celui de ses concurrentes germaniques (la GS/E vallait 33.000 francs alors qu'il fallait compter au moins 45.000 pour une BMW ou Mercedes équivalente), mais à ce prix, le train avant et les suspensions étaient moins évolués, et la ligne, il faut bien le dire, était moins attrayante.

 

 

           La finition de l'intérieur était également assez loin de ce que l'on pouvait trouver sur une BMW ou une Mercedes, mais proposait de la place et les fauteuils assez épais restaient confortables. Le seul gros défaut de la Commodore GS/E, c'est sa consommation, minimum 15 litres aux 100km, et encore, c'est quand on est gentil avec, puisque dès que l'on commence à attaquer, la barre des 25 litres est facilement franchissable. Et c'est ce qui causera du mal à cette auto, apparue en pleine période de crise énergétique.

 

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10 février 2011 4 10 /02 /février /2011 16:38

 

      La Cadillac Série 62 est une série d'automobiles produites par Cadillac depuis 1941, et ce jusqu'à 1964, elle fut destinée dès sa première année à remplacer le milieu de gamme de la série 70, et petit à petit, la Series 62 est devenu le haut de gamme de la marque.

 

 

          Le modèle présenté dans cet article est dans sa version "Sedan", c'est à dire en carrosserie dite berline, et date de 1953. Cette Cadillac 62 fait partie de la 3ème série produite entre 1948 et 1953, génération qui se caractérise par carrosserie aux formes arrondies et surtout par ses détails tels que les enjoliveurs d'ailes en forme d'entrée d'air de réacteur.

 

 

           Côté dimmensions, c'est très US, avec quasiment cinq mètres et demi de long, un empattement de 3,2 mètres, et un poids qui devait avoisiner les 2 tonnes. Le style aussi est très américain, on retrouve les diverses inspirations de l'époque, nottement envers l'aéronautique, en témoigne la forme de l'aile arrière, évoquant celle d'un réacteur d'avion de chasse, ou encore les ailerons d'ailes ....

 

 

              Et les moteurs aussi sont très américains, la serie 62 ne proposait que deux motorisations, tout deux des V8. Un avait une cylindré de 5,4l, et le second avait 5,7L, mais la différence entre ces deux bloc réside dans leur conception : Le 5,7l est un monobloc tandis que le second est un moteur à soupapes en tête.

 

 

            Cette Cadillac 62 se présente dans un bel état, et présente quelques traces de son utilisation : baguette chromée cabosée au niveau de l'aile avant, quelques petits défauts de carrosserie par endroit, mais rien de grave, disons qu'une voiture échappe rarement à cela. Il s'agit d'une voiture assez rare sous nos lattitudes, mais fabriquée à plus de 47.000 exemplaires (rien que pour la Sedan de 1953).

 

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