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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 14:14

 

          La Peugeot 304 est une berline de classe moyenne de catégorie 7CV produite de 1969 à 1980. Celle-ci se situe entre la Peugeot 204 (en fait, la 304 n'est qu'une 204 rallongée) et la 504, voiture qui inspira la face avant de la 304. Il est également à noter que la 304 a été lancé en même temps que sa grande rivale, la Renault 12, en Septembre 1969.

 

 

          La 304 sera un succès pour Peugeot, avec plus d'un million d'exemplaires produit, mais ce chiffre reste tout de même inférieur aux deux millions de la Renault 12. Et, malgré ce chiffre assez conséquent, la Peugeot 304 à aujourd'hui quasiment disparue du paysage routier, la faute, en grande partie, à la rouille.

 

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          En effet, la rouille faisait des ravages sur ces voitures, et celle présentée dans cet article n'y échappe pas, on peut en voir sur les ailes avant et les bas de caisse. Malgré ces quelques points, cette 304 reste plutôt bien conservée, d'autant plus qu'elle est équipée du toit ouvrant, élément qui rendait la caisse encore plus sensible à la corrosion.

 

 

            Cette 304 est une version SL, la version de milieu de gamme située entre la GL pour l'entrée de gamme et la S (qui deviendra SLS) pour la finition la plus luxueuse. Cette 304 se situerais entre 1977 et 1979, puisque ce modèle est équipé du levier de vitesse au plancher, élément qui apparaît à partir de 1977.

 

 

          Côté moteur, la 304 SL est équipée à partir de 1977 d'un quatre cylindres en ligne de 1.290cm3, une petite évolution permise du fait de l'arrêt de la 204. Ce moteur a donc vu sa cylindrée augmentée par l'adoption de petites bougies coniques. Côté puissance, celui-ci développait 65Cv, et était très fiable, comme la plupart des moteurs Peugeot.

 

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http://images.forum-auto.com/mesimages/385400/Sans titre.jpg1..jpg retour à la page de la marque Peugeot http://images.forum-auto.com/mesimages/385400/Sans titre.jpg1..jpg 

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21 janvier 2011 5 21 /01 /janvier /2011 17:44

 

          L'Austin Healey Sprite est un petit roadster anglais produit de 1958 à 1971. Au long de sa carrière, elle sera déclinée en plusieurs version, dont la première se distingue des autres. C'est cette version qui sera présentée dans cet article.

 

 

          Lors de sa présentation, l'Austin healey Sprite reçoit les louanges de la presse de part son prix peu élevé, qui lui confère un certain avantage, mais également par sa carrosserie quelque peu originale. Cependant, cette dernière sera assez mal reçue par le public, la jugeant trop originale, ce qui obligera BMC à la revoir en 1961, ce qui signe la fin de la MKI.

 

 

          Côté moteur, l'Healey Sprite reprend la mécanique de l'Austin A35, un quatre cylindres en ligne de 948cm3, sur lequel à été monté un second carburateur SU, ce qui porte la puissance à 43Cv. Ce moteur est couplé à une boite à quatre rapports, avec la première non synchronisé, issue, elle aussi, de l'Austin A35.

 

 

               Pour finir, quelques mots sur cette voiture et le modèle en particulier. Cette Austin Healey Sprite est dans un bel état, on aurait préféré peut être une couleur plus claire à ce bleu foncé. On note également l'absence des pare-chocs, il ne reste plus que les butoirs. Un dernier petit mot pour signalé que cette auto vient directement des Pays-Bas, pays dans lequel la culture pour l'automobile ancienne est autre que celle de chez nous ...

 

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21 janvier 2011 5 21 /01 /janvier /2011 01:15

 

           L'Alfa Roméo Spider est un roadster emblématique de la production automobile italienne, sa production a commencée en 1966 et s'est terminée en 1993, durant trois décennies, quatre versions se succéderons, mais l'esthétique générale de l'auto reste à peu près la même. Les puristes renierons les deux dernières versions, surtout la troisième de part l'utilisation de pare-chocs proéminents en plastiques, la première version quant a elle est la plus réussie sur le plan du design, mais très rare.

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Les articles sur la Spider

 

    null Spider Coda Longa

  null  Spider Coda Tronca         Spider America  null 

 

http://staticclub.caradisiac.com/private/1/voiture-ancienne/photo-blog/photo/409416409/2442860014/photo-blog-p4010977-img.jpg Spider Série 4

 

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http://images.forum-auto.com/mesimages/385400/Sans titre.jpg3..jpg  Retour à la page des Alfa Roméo  http://images.forum-auto.com/mesimages/385400/Sans titre.jpg3..jpg 

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18 janvier 2011 2 18 /01 /janvier /2011 18:04

 

          En 1957, Fiat sort une petite voiture qui fera sa renommée durant de nombreuses décennies : la 500. Un voiture qui avait beaucoup d'arguments pour plaire : une voiture populaire, donc à bas coût, peu onéreuse à l'utilisation, et de petite taille pour se faufiler partout. A cela on peut rajouter ses formes agréables ...

 

 

          Trois années plus tard, Fiat lance une déclinaison de la 500, la version Break, dite "Giardiniera". Celle-ci a été conçue pour laisser plus d'espace à une famille et a ses bagages, et dont les revenus ne permettaient pas l'achat d'une plus grande voiture.

 

 

            Et sur cette voiture, Fiat réussit un grand coup. Ce modèle est fort bien conçu, la 500, de part ses configurations techniques (moteur refroidit à air en position arrière), mais également sa taille, n'était pas prédisposée à avoir une variante break. Et, à titre anecdotique, la 500 Giardiniera est l'un des plus petits break du monde.

 

 

          Coté moteur, la 500 Gardiniera reçoit un moteur à plat refroidit par air placé sous le plancher, une solution qui permis de gagner de la place pour l'habitacle. Ce moteur est en grande partie celui de la 500, quia été tourné de 90) sur la droite, un défis pour les ingénieurs, qui devaient également reprendre le maximum de pièces mécaniques issue de la 500. Ce moteur, de 499,5cm3, développe 17,5Cv 4.600trs/min. 

 

 

          Pour finir, quelques mots sur la 500 Giardiniera qui illustre cet article, cet exemplaire se trouve dans un très bel état, sûrement d'origine. Hormis une petite bosse sur l'aile arrière, rien à redire sur l'état extérieur, tout comme l'intérieur qui a été très bien conservé. Voir une 500 Giardiniera de nos jour est rare, il faut dire que la voiture est devenue rare, a tel point que, hormis les passionnés, peu connaissent cette variante. 

 

 

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16 janvier 2011 7 16 /01 /janvier /2011 11:44

 

           Averti par un ami de la présence d'une épave au détour d'un chemin, je me décidai d'aller y jeter un coup d'oeil quand je passerai dans le coin. Après quelques minutes de recherche, qu'elle ne fut pas ma surprise quand je vis cette caisse carré, à quelques mètre du chemin en question. Il s'agit là de la plus vieille épave que j'ai rencontré.

 

  

           Il s'agit d'une voiture de la fin des années '20, début '30, sûrement une Citroën AC4. Après un rapide tour du propriétaire afin de trouver quelques indices (plaques constructeur), rien ne me permis de confirmer cela, du moins, aux premiers abords.

 

 

          Tout d'abord, le plus marquant en arrivant sur cette épave, c'est l'ouverture des portes arrières, qui s'ouvrent vers l'arrière. Quelques voitures du début des années 30 avait cette spécificité, dont la Citroën AC4. De plus, la nervure qui fait tout le tour de la voiture colle avec celle le l'AC4. A cela s'ajoute la forme de la lunette arrière, ainsi que celle du tableau de bord.

 

 

            Les angles de vus autour de cette Citroën sont peu nombreux du fait de la présence d'arbres tout autour, des arbres qui devaient être encore petits quand cette AC4 a été déposée là, puisque chose qui est sûre, cette épave est là depuis plusieurs décennies. Elle est aujourd'hui bien ancrée dans le sol et fait désormais parti du paysage.

 

 

           On arrive encore à distinguer l'emplacement de la malle arrière puisque on remarque sur la face arrière un rectangle où la peinture est encore présente, un endroit où la rouille et la mousse ne se sont pas encore bien installés. Cela laisse présager que la malle devait être sur l'épave et a été enlevée par la suite

 

 

           Ce qui fait plaisir à voir sur cette épave, c'est la présence de la caisse quasi-entière, malgré l'avant ayant disparu, trois des quatre portes sont toujours accrochées, quant à la quatrième, elle traîne au sol à quelques mètres de l'épave. D'autant plus que certaines portes s'ouvrent toujours, mais n'y touchons pas trop ...

 

 

            On peut voir ci-dessous que les portes sont entrouvertes, ce qui nous montre la façon dont elles s'ouvrent. D'ailleurs, on constate que la porte avant est toujours doté de sa poignée extérieur, la seule qu'il reste sur les trois portes encore debout. Cela nous invite à aller voir ce qu'il se passe de l'autre côté, à l'intérieur...

 

 

           A l'intérieur, comme on s'en doute après des décennies passée ici, il ne reste plus rien, seul l'armature subsiste. Le tableau de bord est completement dégarnis, du moins, si l'on excepte la tirette sur la gauche, sinon, il s'agit d'un véritable squelette.On devine l'emplacement des compteurs au centre, et de divers boutons.

 

 

          De l'autre côté de la caisse, ce n'est guère mieux. Quelques morceaux de la boiserie sont toujours présent, sur lesquels étaient tendus les garnitures intérieures. Au sol, mais non visible sur cette photo, apparaît, entre quelques feuilles et morceaux de bois, des ressorts, seuls élément encore restant des fauteuils. Mais la présence d'objets tels que du barbelé et de quelques piquet de bois nous prouvent que cette voiture à servis de débarras à un agriculteur.

 

 

           Retour à l'extérieur, devant le pare brise (du moins sont emplacement) où se trouve cette entrée d'air, un élément qui permet encore de dire qu'il s'agit d'une Citroën AC4. On constate que la rouille a fait son oeuvre, en transformant le métal en dentelle, mais globalement, la caisse a plutôt bien résisté au vu des années qu'elle a passé dehors, la tôle utilisé à l'époque était donc de bonne qualité.

 

 

          La nature reprend lentement des droits, sur cette partie du toit, la mousse prend place aussi bien sur les boiseries que sur les parties métallique.

 

 

               Une dernière vue sur l'épave, ou l'on distingue encore les gouttières et, élément encore plus rare, l'intérieur des clignotants d'ailes, composé de petits éléments métallique assez fragile.

 

 

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14 janvier 2011 5 14 /01 /janvier /2011 18:30

 

           La ligne des Chevrolet C/K apparaît en 1960, à la fois chez Chevrolet que chez GMC, et durera jusqu'en 1999, et même 2001 au Brésil. Il s'agit d'une gamme de pick-up, qui au Etats-Unis, ont le même rôle que nos camionnettes.

 

 

           Première différence dans cette série, l'acheteur a le choix entre un pick-up à deux roues motrices, désigné par la lettre C, tandis que la lettre K un quatre roues motrices. Cette différence à subsisté jusqu'en 1999, avant que les deux véhicules ne soit dissociés : le Chevrolet Silverado et GMC Sierra.

 

 

            Le Cheyenne de cet article fait parti de la troisième génération des Chevrolet C/K, produit entre 1973 et 1987. La version Cheyenne est l'une des quatre disponibles, celle-ci intégre un intérieur mieux équipée : fauteuils de tissus, climatisation tapis, éléments en aluminium, ...

 

 

           Côté motorisation, deux types de moteurs étaient disponibles : un 6 cylindres en ligne, et un V8. Les puissances allaient de 105 à 250Cv selon les cylindrés.

           Le C/K Cheyenne présentait dans cet article se présente dans son jus, son état est loin d'être excellent, mais n'est pas déplorable

 

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11 janvier 2011 2 11 /01 /janvier /2011 21:35

 

           Le Renault R2087 est un utilitaire dérivée du "1.000kg" qui apparait à partir de 1956 et remplace les R2069 et R2067. Le R2087 nait avec des technologie quelques peu dépassé, et un moteur peu puissant, mais reste reconnu par sa grande fiabilité, et sera l'un des Renault de l'armée les plus fiable jamais produit.

 

 

          Le R2087 nait lors d'une commande de l'armée française, qui souhaite s'équiper d'un utilitaire 4x4 qui viendraient en complément des Dodge WC hérité de suprplus de la seconde guerre mondiale. Renault prend la base du R2067, auquel il rajoute des ponts, et des suspensions à lame.

 

 

           Le R2087 est également disponible en version civile en plus de la version militaire, dans cette version, il était disponible en châssis-cabine, fourgon et plateaux bâché. En Avril 1960 apparaît la version torpédo bâché. Il est à noter qu'une seule teinte était disponible en version civile : le gris 658.

           Concernant les version militaire, la plupart des exemplaires ont étés livrés en version torpédo bâché, comme celui présenté dans cet article. Une version totalement tôlé était disponible pour les forces armées pour en faire des véhicules sanitaires.

 

 

          Le R2087 reçoit le moteur de la Renault Frégate, le moteur type 671-4. Et ce moteur n'est pas connu pour sa puissance, bien au contraire : 58Cv à 3.300Trs/min ... Sur route, c'est assez moyen, alors imaginez sur le tout-terrains. Malgré tout, le R2087 est plutôt un bon franchisseur, certes, ce n'est pas un foudre de guerre, mais il reste efficace. Renault affirme que ce véhicule est capable de franchir des pentes de 38%. 

 

 

           Le R2087 de cet article est un exemplaire datant de 1962, et se présente dans son état d'origine. malgré son age, et son usage militaire, dont il porte encore quelques séquelle, il se présente dans un état relativement sain, surtout côté mécanique et au niveau des ponts, un point faible sur ce véhicule.

 

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10 janvier 2011 1 10 /01 /janvier /2011 18:30

 

           L'entreprise Jensen est fondée dans les années 1920 et se spécialise dans la carrosserie automobile et les voitures de luxe, la firme produit ainsi des voitures capable de rivaliser avec des Bentley, mais Jensen produit également, en parallèle, des coupé sportifs. Mais Jensen ne produira pas uniquement des automobiles pour son propre compte, on note la construction des caisses de Volvo P1800, et également la voiture crée en Joint-venture avec healey, la Jensen-Healey.

 

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Liste des articles

 

 Jensen Healey (1972-1976)

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9 janvier 2011 7 09 /01 /janvier /2011 12:12

 

          La Jensen Healey est une automobile produite de 1972 à 1976, à la base une convertible deux place, elle se déclinera plus tard en coupé et break de chasse. Cette auto, crée grâce à une joint venture avec Healey, Jensen espérait qu'il fasse aussi bien que sur l'Austin healey...

 

 

         En 1968, la marque Jensen est rachetée par le banquier William Brandt  à une entreprise qui en était propriétaire depuis neuf ans. Il donne à Kjel Qvale et Donald Healey le soin de faire vivre la marque et la faire sortir des premières difficultés financières. En 1972, la nouvelle Jensen sort avec le nom de l'un des dirigeants : Healey.

 

 

           Cette nouvelle voiture était disponible en version coupé, cabriolet, ou encore en break de chasse, comme l'exemplaire qui illustre cet article. Cette voiture sera un échec pour la marque Jensen, avec 10.000 exemplaires construits en quatre ans, très loin des prévisions établies. Une partie de cet échec se trouve dans le design de l'auto, qui ne sortait pas du lot, mais également par sa motorisation.

 

 

          En effet, côté moteur, on trouve un bloc Lotus : un quatre cylindre en ligne de 1.973cm3 développant 140Cv. Plutôt aguicheur à première vue, ce moteur Lotus est plutôt une source de problème pour Jensen. En effet, étant le premier moteur mis au point par Collin Chapman, il n'était pas au point et peu fiable.

 

 

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7 janvier 2011 5 07 /01 /janvier /2011 12:57

 

           La Fiat 131 est une berline de milieu de gamme produite de 1974 à 1985, elle sera, comme beaucoup de Fiat des années '60-'80, dérivée sous plusieurs marques (Seat, lada pour les plus connus). La 131 sera déclinée en trois séries, la première allant de 1974 à 1977, la seconde génération de 1978 à 1981, et enfin, la troisième et dernière génération de 1981 à 1985.

 

 

          La Fiat 131 arrive dans une période difficile pour l'automobile, quelques mois après l'explosion des prix de l'essence du fait de la crise pétrolière d'Octobre 1973. A cela, on ajoute la hausse des prix des matières premières, et les délais très long chez Fiat pour avoir une automobile.

 

 

            Sur cet article, nous avons une Fiat 131 2000 T/C Supermirafiori de 1983, il s'agit donc de la troisième série, reconnaissable par ses pares chocs et ses feux arrières. La version Supermirafiori reçoit quelques éléments spécifiques comme lesprotections latérales en plastique, et des jantes en aliage avec un anneau poli.

 

 

           Côté moteur, la 2000 T/C supermirafiori reçoit un nouveau bloc à deux arbres en tête, celui a une cylindré de 1.995 cm3. Ce moteur développe 113Cv et peut emmener la voiture jusqu'à 180km/h. Ce moteur a également été utilisé sur les 131 Racing.

 

 

            Cette Fiat 131 se présente dans un très bel état, et d'origine de surcroit. De plus, cette Fiat est très saine, et n'est pas attaquée par la rouille, comme c'est le cas sur beaucoup de Fiat. A noter que 1983 est le dernier millésime des 131 berline, seul la 131 break sera produite jusqu'en 1985.

 

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